6 thèmes sur l'éducation 2011 : les "capacités transversales" sont un des 6 thèmes phares pour l'éducation en 2011
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Semaine 1: QU’ENTEND-ON PAR CAPACITES TRANSVERSALES ? QUELLES SONT NOS PRATIQUES EDUCATIVES DANS LE DOMAINE DES CAPACITES TRANSVERSALES ?

Ino Simitsek
378 days ago

Pour répondre à ces questions une piste serait de partir d’exemples de nos pratiques éducatives dans le domaine des capacités transversales. Quelles sont les points forts et les limites de ces pratiques ? 
Le PER définit les capacités transversales comme étant la collaboration, la communication, les stratégies d'apprentissage, la pensée créatrice et la démarche réflexive...

Ino Simitsek
374 days ago

 

Je pense qu’aucun de nous n’a attendu le PER pour imaginer des activités qui développent des capacités transversales chez nos élèves.


En vrac, “démarche réflexive” me fait penser aux cahiers d’erreurs que mes élèves tenaient pendant mes cours de mathématiques. Chaque élève y notait ses erreurs en faisant l’effort de rédiger un cours texte explicatif de ce qu’il avait fait faux et ce qu’il aurait du faire. Le tout était publié sur un blogue. Le nombre possible d’erreur par chapitre étant limité, les élèves pouvaient apprendre des erreurs des autres...


Pour ma part, le mot “communication” me fait penser aux présentations argumentées que doivent faire mes élèves du cours SIC. En effet, ils doivent convaincre leurs camarades de classe en présentant pourquoi ils pensent que le site Web qu’ils ont créé est un bon site ? ce qu’ils auraient fait s’il avait eu plus de temps ? L’esprit critique, un sens du détail et de l’esthétique éclos alors chez les élèves...


Quant à la "collaboration" les travaux de groupe ont été une façon de développer la collaboration chez mes élèves. Des travaux en groupe de 4 élèves où chacun avait un rôle : responsable du temps, rédacteur, responsable de la présentation, superviseur...


Et vous ? Quelles expériences pédagogiques avez-vous tenté ?


Je suis persuadé qu’à long terme les capacités transversales sont ce qui restera de mes cours. C’est là qu’il s’est véritablement passé quelque chose chez mes élèves et que j’ai vu des transformations s’opérer.


Cependant, je dois aussi constater qu’avec le temps, j’ai plus tendance à privilégier la pure transmission des connaissances dans la discipline au détriment des capacités transversales sans pour autant que cela me satisfasse.

Et vous ?

Alan McCluskey
374 days ago

En mettant l'accent sur les erreurs (dans ton exemple) est-ce qu'ils ne risquent de se souvenir plutôt de l'erreur que la réponse juste. Je me souviens dans l'enseignement d'anglais que si on parlait trop d'une erreur les étudiants avaient tendances à se souvenir plutôt de l'erreur.

Communiquer: apprendre une langue étrangère c'est forcément communiquer mais j'ai essayé d'amener mes étudiants/élèves dans des situations aussi réelles que possibles (autant que possible au sein d'une salle de classe) et qui avaient un sens pour eux/elles: jeux de rôles, débat, présentations, ....

Raymond Morel
374 days ago

Merci Ino pour cet intéressant palmarès.

J'attends pour ma part de collègues actuellement actifs d'autres exemples dans les disciplines tant il est vrai que l'on a pas attendu le PER pour utiliser ou/et développer des capacités transversales. Plus le catalogue des pratiques sera grand plus nous découvrirons la diversité et la créativité des activités.

Merci d'avance

Müller Sylvia
374 days ago

Bonjour à tous,

Pour moi, "collaboration" signifie également s'entraider dans un travail . Par exemple mes élèves collaborent sur le site pour écrire leur rapport de chimie. A l'aide de commentaire ils aident le groupe à côté en plus de la collaboration à l'interne du groupe.

L'utilisation d'internet comme outil de recherche, comme la bibliothèque dans le temps, favorise également ces capacités transversales, il me semble. Mes élèves recherchent eux-mêmes la manipulation de laboratoire à effectuer dans le but de résoudre un problème ou une enigme. Ceci serait impossible dans une simple bibliothèque tant la richesse du réseau est importante et le nombre de capacités transversales qui sont développées dans ce cas sont énormes: rechercher et trier de l'information, développer l'esprit critique, par des forums également collaborer, etc...

J'essaye actuellement de travailler la collaboration entre différentes disciplines en essayant de collaborer avec des collègues. Par exemple regarder 5 minutes d'un documentaire sur le paludisme en anglais, ce qui permet de travailler la biologie et l'anglais. Ceci fait-il également partie des compétences transversales ?

Ino Simitsek
373 days ago

 

Bonsoir à tous !

@alan

Alan, tu évoques le risque de “se souvenir uniquement de l’erreur” au détriment de la réponse juste...

En effet, ce risque existe. Ce que je visais avec les cahiers d’erreurs n’était pas que les élèves se souviennent de la réponse juste ou de la réponse fausse. J’espérais transformer leur façon d’aborder leurs erreurs: fournir un outil de travail leur permettant de voir l’erreur comme une voie pour apprendre et s’enrichir, la réponse juste n’étant plus qu’une non-erreur...  

Tu mets donc le doigt sur la difficulté d’avoir pour ambition de faire acquérir une capacité qui est par essence transversale alors que mon cadre d’action était limité à celui de ma discipline (avec toutes les contraintes que celle-ci impose).

Dans tes cours de “communication” en anglais, as-tu rencontré de telles limites ?


@sylvia

Les expériences que tu décris me semblent très intéressantes et de nombreuses questions me viennent à l’esprit.

La capacité à collaborer était-elle évaluée ?

Comment t'est venue l’idée de créer une activité pédagogique qui fait appel à plusieurs disciplines ? As-tu déjà quelques retour de tes élèves ? tes collègues ?


Parmi nos lecteurs est-ce que quelqu’un aurait déjà expérimenté le développement de la “pensée créative” chez ses élèves ?

Alan McCluskey
373 days ago

Pensées créatives? cela fait penser au travail de Sir Ken Robinson http://www.ted.com/talks/ken_robinson_says_schools_kill_creativity.html ...

Jean-François Jobin
372 days ago

Concernant la pensée créative, ou créatrice, comme le PER la nomme, j'ai le sentiment que c'est une jolie expression qui voudrait faire advenir quelque chose qui reste rare. Les descripteurs sont plus explicites; ils disent l'importance de tirer parti de l'affectivité et de la sensibilité; ils insistent sur la prise en compte de ce que, trop souvent, l'école se voit reprocher de brider : suivre ses propres idées, faire confiance à ses impulsions, choisir soi-même ses stratégies, se libérer des conventions et des stéréotypes... L'école est tiraillée entre sa fonction "conservatrice" (transmission des savoirs, de certaines valeurs éprouvées,...) et l'invitation qui lui est faite de favoriser des capacités transversales que l'enseignant peut à bon droit éprouver comme gênantes quand il s'agit d'obtenir des élèves qu'ils apprennent des choses déterminées et non choisies.

Tout de même, je me souviens d'expériences pédagogiques faites en duo (prof de philo et prof de musique) dans ce qu'on appelait des ateliers au gymnase qui, alors, durait 4 ans (4 leçons consécutives le vendredi après-midi en terminale). Il s'agissait d'un groupe d'élèves motivés, on avait du temps, l'évaluation n'était pas un souci, et cela devenait un espace de création qui, certes, profitait plus à la musique qu'à la philosophie. Belle expérience.

Plus récemment, les travaux de maturité donnent l'occasion aux élèves d'apprendre à développer la "pensée divergente" et à illustrer les descripteurs suivants :

varier ses sources d'inspiration ;
tirer parti des changements ;
exprimer ses idées sous de nouvelles formes ;
expérimenter des associations inhabituelles ;
accepter le risque et l'inconnu ;
se libérer des préjugés et des stéréotypes 

Cela fonctionne d'autant mieux que les rencontres avec le mentor sont régulières et que celui-ci oblige l'élève à sortir des sentiers battus.

 

 

Ino Simitsek
372 days ago

 

Jean-François, dans les deux expériences pédagogiques que tu décris, je relève certaines différences de fonctionnement par rapport à un cours classique :
- un duo d’enseignants, des ateliers, des élèves motivés
- des élèves ayant un travail à réaliser et faisant appel à un “mentor”

Est-ce que cela signifie que pour développer la pensée créatrice ;-) auprès des élèves nous devons prendre le risque de fonctionner autrement ?
Pour apprendre la collaboration est-il devenu nécessaire, comme le suggère Sylvia, de collaborer avec d’autres disciplines ? Nous est-il, là aussi, demandé de fonctionner autrement: les disciplines se mettant en quelque sorte au service d’un événement à décrypter ( un documentaire sur le paludisme dans l’exemple) ?

Avant de prendre un tel virage, peut-être faudrait-il chercher à répondre à quelques questions plus générales.  Pourquoi est-il devenu important  de développer la pensée créatrice de nos élèves ? Qu’est-ce qui fait que les capacités transversales occupent une place centrale dans le PER ? Au fond, qu’est-ce qui a changé et qui affecte tant l’école romande ?

Le PER suggère: ”Elles [les capacités transversales] s’inscrivent dans une volonté de réussite scolaire et représentent une part importante du bagage dont chaque élève devrait être muni au cours de sa scolarité obligatoire en vue de son insertion scolaire et professionnelle.” (PER Cycle 3 Version 2.0, Présentation Générale p 35)

Pour moi, un partie de la réponse réside dans le fait qu’aujourd’hui nous formons des gens dans un monde qui ne sera pas celui dans lequel ils interagiront ...

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Ino Simitsek
372 days ago

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Chère lectrice,
Cher lecteur,

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Alan McCluskey
371 days ago


Pourquoi favoriser la créativité? Je fais référence au discours de Ken Robinson cité plus haut: parce que nous formons les jeunes pour un monde dont nous avons aucune idéecomment il va être. Mais nous nous voyons que la créativité, la capacité de s'adapter, d'apprendre rapidement et de gérer la complexité en communication avec d'autres sont des capacités qui sont et qui seront d'autant plus nécessaires.

Plusieurs raisons pourquoi la créativité a du mal à l'école.

  • Le parcours d'apprentissage est tracé d'avance. 
  • Il n'y a pas de droit à l'erreur.
  • L'experimentation et des façons personelles d'aborder des problèmes ne sont pas bienvenues
  • Les éprueves favorisent souvent des réponses existantes et un travail individuel.
  • La forme d'apprentissage favorise la lecture et l'écriture au détriment du corps et du mouvement et de toute autre forme d'expression artistique.

Müller Sylvia
371 days ago

Pour ma part, j'essaye de favoriser la créativité de mes élèves en les laissant décider du domaine dans lequel ils vont travailler au laboratoire, quitte à sortir des chemins battus, ça ne me dérange pas, tant pis pour le programme et autres carcants. Je me suis cependant souvent rendue compte que le problème était le manque de connaissances de mes élèves et comme dans les travaux de maturité, le mentor que je suis doit souvent apporter beaucoup de connaissances de base que l'élève n'a pas. Ce manque de connaissances est souvent un obstacle à sa créativité. Donc, peut-être que favoriser la "créativité" ne peut se faire que à partir du moment ou l'élève-étudiant a déjà un certain bagage de connaissance ?

Ino Simitsek
371 days ago

Bonsoir à tous,

Une bonne nouvelle ! Nous ne sommes pas seuls à discuter sur le Web de capacités transversales...

Des enseignants francophones se retrouvent une heure, une fois par semaine pour discuter via Twitter de sujets comme: 

 

  • Apprendre la communication
  • Comment faire des ponts entre le monde extérieur et l'univers scolaire ?
  • Comment utiliser des situations réelles pour inciter l'apprentissage?
  • Compétences 21e siècle : impacts sur les prog. études + évaluation des apprentissages
  • Le travail en groupe chez les enseignants : intérets et pistes d'exploitation
  • Quoi changer à l'école ? Comment Changer ? etc.

Le blogue du projet: http://claved.posterous.com/ ...

 

 

@Sylvia   Je ne pense pas que la créativité soit forcément liée aux connaissances. Biensûr, pour construire, il faut construire sur quelque chose. Pour moi, c'est être à la recherche et trouver ce sur quoi construire en  chaque élève qui est difficile...


J'ai souvent été étonnée de constater que les élèves du regroupement B (les élèves les moins scolaires) sont parfois les plus créatifs. Peut-être car ils sont plus spontanés, plus émotifs. Pour ces élèves, une fois leur potentiel créatif touché, il devient plus aisé de développer les autres capacités transversales comme la démarche réflexive, la communication etc.


Raymond Morel
371 days ago

Pour la démarche réflexive il faut revenir au livre de Ph. Perrenoud

http://www.ict-21.ch/l4d/mod/file/download.php?file_guid=20794

si pour les enseignants  ceci est bien dit

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on devrait avoir quelque chose de très voisin pour l'apprennant si l'éducation signifie encore éduquer i.e. e-ducare littéralement conduire dehors, épanouir ....

Les capacités transversales sont peut être cette chose si importante pour que les "learners" d'aujourd'hui soient  capables de vivre dans la société de l'information de demain.

Y-a-t-il déjà des exemples de pratiques de démarches réflexives  dans les disciplines, dans les classes, dans les écoles, avec les partenaires de l'école , ... ?

 

 

Ino Simitsek
368 days ago

Parmi la capacités transversales, la démarche réfléxive est pour moi la plus difficile à mettre en oeuvre car il s’agit non pas de transmettre mais comme le dit Raymond de faire grandir: “educare”.

Un exemple de démarche réflexive dans mes pratiques est un dispositif pour le développement du raisonnement mathématique que j’ai imaginé et utilisé plusieurs années auprès de mes élèves du degré 9 HARMOS (ancienne 7ème).

En quelques mots... Une fois par semaine, pendant deux heures, les élèves résolvent des problèmes mathématiques qui requièrent uniquement des connaissances générales. Ils rédigent la solution, qu’ils présentent ensuite à leurs camarades de classe.

La réflexivité de la démarche réside dans le fait qu’aucune leçon ne soit donnée sur le comment construire ou exprimer un raisonnement mathématique déductif. Il s’agit plutôt de créer le contexte pédagogique pour que l’élève se distancie, prenne conscience d’où il en est quant à l’expression de son raisonnement puis de créer la nécessité de faire autrement et de guider l'élève afin qu’un pas de plus soit franchi.

Concrètement, lors des premières tentatives d’expliciter leur raisonnement, les élèves utilisaient essentiellement un langage verbal même lorsqu’il s’agisssait de décrire des opérations mathématiques. Plutôt que le pourquoi, c’est ce qui a été fait qui était décrit ou raconté. C’est uniquement au moment de la présentation devant la classe que ceux-ci s’en rendaient compte. En simplifiant, poser au bon moment la question : “si quelqu’un entrait dans la salle et lisait votre raisonnement pourrait-il comprendre comment vous êtes arrivé à cette solution ? “ a permis de faire émerger, auprès des élèves, le besoin d’utiliser une notation mathématique afin d’écourter l’écriture du raisonnement. Une fois cela acquis est venu le besoin d’extraire des variables de l’énoncé et puis de se soucier des aspects de complétude du raisonnement...


Je pense que la démarche réfléxive est d’autant plus complexe qu’elle requière des conditions qui sont à l’opposé de celles nécessaires au déroulement d’un cours classique.

Par exemple, il était important que les élèves ne soient pas notés car ils devaient se sentir non-jugés dans leurs tâtonnements, leurs petites victoires etc.  

L’enseignant devait s’adapter à l’élève, à chaque élève plutôt que le contraire. A l’écoute des élèves, il fallait saisir les questions que se posent les élèves, une difficulté qu’ils rencontrent, s’emparer d’une situation afin de créer un apprentissage “in live”.

Enfin, elle nécessite l’élaboration d’un véritable scénario pédagogique qui a une visée sur le long terme.


Ainsi, l’école des “contenus” n’est pas forcément adaptée à l’école des “capacités”. Qu’en pensez-vous ?

Ino Simitsek
368 days ago

Cette première semaine, notre discussion a été l’occasion d’évoquer certaines de nos pratiques dans le domaine des capacités transversales telles que définies par le PER, soit : la collaboration, la communication, les stratégies d'apprentissage, la pensée créatrice et la démarche réflexive...

Si  nous possédons déjà une expertise en matière de commnunication et de collaboration, il nous est plus difficile de décrire nos pratiques concernant les capacités transversales d’ordre individuel telles que les stratégies d’apprentissage, la pensée créatrice et  la démarche réflexive.


L’exercice des capacités transversales, nous ont parfois poussé à opter pour une démarche pluridisciplinaire. De plus, il ressort que les capacités transversales requièrent des conditions particulières. Parmi elles, selon le scénario pédagogique choisi:

- créer des situations aussi réelles que possible
- travailler avec un petit groupe d’élève
- donner le choix aux élèves de partir d’un sujet qui les intéressent
- l’enseignant joue le rôle du mentor, les rencontres avec le mentor sont régulières 
- avoir du temps
- ne pas avoir à se soucier de l’évaluation
- favoriser l’expérimentation
- etc.

La 2ème semaine de discussion a pour titre: “Capacités transversales: comment en faire davantage ?”.  Après nous être remémoré ce que furent nos pratiques éducatives en lien avec les capacités transversales, tournons-nous vers l’avenir proche, la prochaine rentrée scolaire et  commençons à imaginer nos pratiques à venir, celles du PER, celles qui “s’inscrivent dans une volonté de réussite scolaire et représentent une part importante du bagage dont chaque élève devrait être muni au cours de sa scolarité obligatoire en vue de son insertion scolaire et professionnelle.” (PER Cycle 3 Version 2.0, Présentation Générale p 35)”.

Rejoignez-nous quand vous voulez dans cette 2ème étape de la discussion !

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Müller Sylvia
368 days ago

Bonjour Ino, je me lance la première dans cette nouvelle semaine d'échange et dans cette optique, j'aimerais repartir d'une phrase de ton dernier message qui m'a le plus frappé: "Je pense que la démarche réfléxive est d’autant plus complexe qu’elle requière des conditions qui sont à l’opposé de celles nécessaires au déroulement d’un cours classique."

Je crois que pour moi cet été, c'est le plus gros problème. Depuis plusieurs années, régulièrement, je prépare avec plein de bonnes volontées un tas d'activités espérant améliorés mon approche pédagogique pour favoriser le "capacités transversales". Les quelques résultats, je vous les ai exposé la semaine passée. Mais quels sont les problèmes que j'aimerais résoudre, car c'est bien de cela qu'il s'agit cette semaine:

- Réussir à trouver des sujets suffisament motivant pour l'ensemble d'une classe et qui permettent quand même de respecter le sacro saint programme.

- Réussir à gérer mes idées au milieu d'un environnement qui n'est pas toujours favorable à ce type de démarche, gérer les réticences extérieurs.

- Réussir à insérer cette nouvelle approche dans un cursus scolaire ou nos élèves, nous ne les avons pas de l'école enfantine jusqu'à l'entrée dans le monde proffessionnelle, comment tenir compte de ce qui a été déjà acquis et ce qui doit encore être acquis dans ce type de compétence ?

- Comment travailler de façon individualisée avec 25-30 jeunes ?

Bref beaucoup de question...

Ino Simitsek
367 days ago

imageLa discussion se poursuit ici ...