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Alan McCluskey |
Pensées créatives? cela fait penser au travail de Sir Ken Robinson http:/ |
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Jean-François Jobin |
Concernant la pensée créative, ou créatrice, comme le PER la nomme, j'ai le sentiment que c'est une jolie expression qui voudrait faire advenir quelque chose qui reste rare. Les descripteurs sont plus explicites; ils disent l'importance de tirer parti de l'affectivité et de la sensibilité; ils insistent sur la prise en compte de ce que, trop souvent, l'école se voit reprocher de brider : suivre ses propres idées, faire confiance à ses impulsions, choisir soi-même ses stratégies, se libérer des conventions et des stéréotypes... L'école est tiraillée entre sa fonction "conservatrice" (transmission des savoirs, de certaines valeurs éprouvées,...) et l'invitation qui lui est faite de favoriser des capacités transversales que l'enseignant peut à bon droit éprouver comme gênantes quand il s'agit d'obtenir des élèves qu'ils apprennent des choses déterminées et non choisies. Tout de même, je me souviens d'expériences pédagogiques faites en duo (prof de philo et prof de musique) dans ce qu'on appelait des ateliers au gymnase qui, alors, durait 4 ans (4 leçons consécutives le vendredi après-midi en terminale). Il s'agissait d'un groupe d'élèves motivés, on avait du temps, l'évaluation n'était pas un souci, et cela devenait un espace de création qui, certes, profitait plus à la musique qu'à la philosophie. Belle expérience. Plus récemment, les travaux de maturité donnent l'occasion aux élèves d'apprendre à développer la "pensée divergente" et à illustrer les descripteurs suivants :
varier ses sources d'inspiration ; Cela fonctionne d'autant mieux que les rencontres avec le mentor sont régulières et que celui-ci oblige l'élève à sortir des sentiers battus.
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Ino Simitsek |
Jean-François, dans les deux expériences pédagogiques que tu décris, je relève certaines différences de fonctionnement par rapport à un cours classique :
- un duo d’enseignants, des ateliers, des élèves motivés - des élèves ayant un travail à réaliser et faisant appel à un “mentor” Est-ce que cela signifie que pour développer la pensée créatrice ;-) auprès des élèves nous devons prendre le risque de fonctionner autrement ? Pour apprendre la collaboration est-il devenu nécessaire, comme le suggère Sylvia, de collaborer avec d’autres disciplines ? Nous est-il, là aussi, demandé de fonctionner autrement: les disciplines se mettant en quelque sorte au service d’un événement à décrypter ( un documentaire sur le paludisme dans l’exemple) ? Avant de prendre un tel virage, peut-être faudrait-il chercher à répondre à quelques questions plus générales. Pourquoi est-il devenu important de développer la pensée créatrice de nos élèves ? Qu’est-ce qui fait que les capacités transversales occupent une place centrale dans le PER ? Au fond, qu’est-ce qui a changé et qui affecte tant l’école romande ? Le PER suggère: ”Elles [les capacités transversales] s’inscrivent dans une volonté de réussite scolaire et représentent une part importante du bagage dont chaque élève devrait être muni au cours de sa scolarité obligatoire en vue de son insertion scolaire et professionnelle.” (PER Cycle 3 Version 2.0, Présentation Générale p 35) Pour moi, un partie de la réponse réside dans le fait qu’aujourd’hui nous formons des gens dans un monde qui ne sera pas celui dans lequel ils interagiront ... Et vous, qu’en pensez-vous ? |
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Ino Simitsek |
Bonsoir à tous, Une bonne nouvelle ! Nous ne sommes pas seuls à discuter sur le Web de capacités transversales... Des enseignants francophones se retrouvent une heure, une fois par semaine pour discuter via Twitter de sujets comme:
Le blogue du projet: http:/
@Sylvia Je ne pense pas que la créativité soit forcément liée aux connaissances. Biensûr, pour construire, il faut construire sur quelque chose. Pour moi, c'est être à la recherche et trouver ce sur quoi construire en chaque élève qui est difficile...
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Raymond Morel |
Pour la démarche réflexive il faut revenir au livre de Ph. Perrenoud http:/ si pour les enseignants ceci est bien dit
on devrait avoir quelque chose de très voisin pour l'apprennant si l'éducation signifie encore éduquer i.e. e-ducare littéralement conduire dehors, épanouir .... Les capacités transversales sont peut être cette chose si importante pour que les "learners" d'aujourd'hui soient capables de vivre dans la société de l'information de demain. Y-a-t-il déjà des exemples de pratiques de démarches réflexives dans les disciplines, dans les classes, dans les écoles, avec les partenaires de l'école , ... ?
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Ino Simitsek |
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