6 thèmes sur l'éducation 2011 : les "capacités transversales" sont un des 6 thèmes phares pour l'éducation en 2011
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Semaine 2: COMMENT EN FAIRE D'AVANTAGE ?

Ino Simitsek
368 days ago

Après nous être remémoré ce que furent nos pratiques éducatives en lien avec les capacités transversales, tournons-nous vers l’avenir proche, la prochaine rentrée scolaire et  commençons à imaginer nos pratiques à venir, celles du PER, celles qui “s’inscrivent dans une volonté de réussite scolaire et représentent une part importante du bagage dont chaque élève devrait être muni au cours de sa scolarité obligatoire en vue de son insertion scolaire et professionnelle.” (PER Cycle 3 Version 2.0, Présentation Générale p 35)”.

Reconsidérons nos pratiques dans le domaine des capacités transversales telles que définies par le PER, soit : la collaboration, la communication, les stratégies d'apprentissage, la pensée créatrice et la démarche réflexive... Pouvons-nous imaginer d’autres pratiques ? Est-ce que cela implique l’utilisation de nouveaux outils, de faire des liens avec des connaissances informelles ? Comment pourrions-nous faire un pas de plus ?

Bienvenue dans cette nouvelle étape de la discussion !

Votre animatrice

 

 

 

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Müller Sylvia
368 days ago

Bonjour Ino, je me lance la première dans cette nouvelle semaine d'échange et dans cette optique, j'aimerais repartir d'une phrase de ton dernier message qui m'a le plus frappé: "Je pense que la démarche réfléxive est d’autant plus complexe qu’elle requière des conditions qui sont à l’opposé de celles nécessaires au déroulement d’un cours classique."

Je crois que pour moi cet été, c'est le plus gros problème. Depuis plusieurs années, régulièrement, je prépare avec plein de bonnes volontées un tas d'activités espérant améliorés mon approche pédagogique pour favoriser le "capacités transversales". Les quelques résultats, je vous les ai exposé la semaine passée. Mais quels sont les problèmes que j'aimerais résoudre, car c'est bien de cela qu'il s'agit cette semaine:

- Réussir à trouver des sujets suffisament motivant pour l'ensemble d'une classe et qui permettent quand même de respecter le sacro saint programme.

- Réussir à gérer mes idées au milieu d'un environnement qui n'est pas toujours favorable à ce type de démarche, gérer les réticences extérieurs.

- Réussir à insérer cette nouvelle approche dans un cursus scolaire ou nos élèves, nous ne les avons pas de l'école enfantine jusqu'à l'entrée dans le monde proffessionnelle, comment tenir compte de ce qui a été déjà acquis et ce qui doit encore être acquis dans ce type de compétence ?

- Comment travailler de façon individualisée avec 25-30 jeunes ?

Bref beaucoup de question...

Ino Simitsek
367 days ago

 

Merci pour toutes tes questions Sylvia et merci de t’être lancée la première !

Je partage tes difficultés. Je pense que le PER est une fabuleuse occasion aussi bien pour nous, enseignants, que pour nos élèves. De préoccupation de quelques enseignants isolés, elles deviennent préoccupation de l’ensemble du corps enseignant et cela promet d’être très riche. Je crois que pour nos élèves, les capacités transversales sont le moyen d’échapper à “l’ennui” que je les vois trop souvent éprouver dans des cours de type “classique” (comme si la possibilité de s’investir leur était retirée...).

Je suis moi aussi à la recherche des réponses à tes questions.
Une idée qui me séduit est celle de partir des élèves, de ce qu’ils aimeraient.
Le livre de Marc Prensky “Teaching Digital Natives: Partnering for real learning” fournit quelques pistes à ce sujet. Je site:
- " they do not want to be lectured to "
- " they want to be respected, to be trusted and to have their opinions valued and count "
- " they want to follow their own interests and passions "
- " they want to create, using the tools of their times "
- " they want to work with their peers on group works and projects "
- " they want to make decision and share control "
- " they want to connect with their peers to express and share opinions, in class and around the world "
- "they want to cooperate and compete with each other "
- "they want an education that is not just relevant, but real "

En plus des mathématiques, j’ai la chance d’enseigner l’Education aux Médias (anciennement SIC) au cycle d'orientation; je pense que cette classification reflète les attentes de nos élèves.

Pour répondre à ces attentes, toujours dans ce même livre, Marc Prensky propose de  passer à une pédagogie du partenariat dont voici rapidement quelques principes:
- “Think people and passions rather than classes and content”,
- “Always be real not just relevant. Teach for the future”,
- “Planning: Content to questions, Questions to skills”,
- "Using technology in partnering: it is the students’ jobs, not the teacher’s”
- “Teachers roles: Coach, Guide, Instructional expert (designer, questioner, context setter, rigor providor, quality assurer)”,
- “Students roles: Researcher, Technology expert, Thinker, World changer, Self-Teacher”,
-“Continious improvement through practices and sharing”.

De bonnes pistes, n'est ce pas ? Que pensez-vous de la nécessité de s'améliorer en continue à travers l'échange et la pratique ?




Bernard Vuilleumier
366 days ago

Bonjour à toutes et à tous,

Ino pose la question suivante : «Avons-nous développé les capacités transversales dans nos pratiques éducatives antérieures et comment ?»

Qui décide ?

  • Chacun pour soi ?
  • Le groupe au sein duquel l'enseignant évolue ?
  • Les élèves auxquels il enseigne ou leurs parents ?
  • La direction de l'établissement dans lequel il travaille ?
  • Des experts ?
  • Les futurs employeurs ?

Plus les capacités sont «tranversales» et moins elles me semblent pouvoir se soumettre à l'évaluation, et je trouve cela regrettable. Le temps où «l'évaluation n'était pas un souci» me semble révolu. Les descripteurs mentionnés par Jean-François me paraissent intéressants mais je remarque qu'il signale que les objectifs qu'ils recouvrent sont mieux atteints :

  1. avec des élèves motivés
  2. avec un guide
  3. lorsqu'il y a des contraintes

C'est aussi ce que je constate et je pense qu'il en va de même avec les adultes qu'avec les élèves. C'est la raison pour laquelle je suis favorable à l'évaluation (y compris celles des enseignants:-), aussi bien pour les disciplines traditionnelles que pour la pensée divergente, les capacités transversales, la pensée créatrice ou l'autodidactie. Mais comment évaluer les aptitudes acquises dans ces domaines ? Et surtout comment éviter l'auto-proclamation, qu'elle soit individuelle ou le fait d'écoles de pensée ?

Ino Simitsek
366 days ago

Bernard, suite à ton intervention à propos du PER et de l'évaluation, j'ai relu la Présentation Générale et ai trouvé: "Les Capacités transversales permettent à l'élève d'améliorer sa connaissance de lui-même et concourent à optimiser et à réguler ses apprentissages",  "Les capacités transversales sont liées au fonctionnement individuel de l'apprenant face à une acquisition ...", "Les capacités transversales ne sont pas enseignées pour elles-mêmes; elles sont mobilisés au travers de nombreuses au travers de nombreuses situations contextualisées ...", "elles ne sont pas déclinées en objectifs d'apprentissages et ne sont pas évaluables pour elles-mêmes".

Pour le moment, je suis pour ma part rassurée de ne pas avoir à évaluer les capacités transversales de mes élèves en tant que telles, tout du moins pour ce qui est des capacités transversales dites individuelles (les stratégies d'apprentissages, la démarche réflexive, la pensée créatrice). Comme tu le suggères Bernard, il nous faudrait trouver de nouveaux critères d'évaluation. Par exemple il faudrait pouvoir mesurer la progression individuel de chaque élève... Mais dans quel but ? De l'aider à s'améliorer ? Pouvons-nous prétendre aujourd'hui que c'est pourquoi nous notons ? De plus, ces nouveaux critères devront être communs, acceptés par tous les enseignants... alors la seule réponse que j'ai aujourd'hui c'est: exercice et mutualisation des pratiques  ;-) 

Ino Simitsek
365 days ago

 

image Le prochain #ClavEd  (discussion hebdomadaire sur l’Education via Twitter) aura lieu le 18 Mai à 20h (EST), 21h (ATL). Son sujet : “Comment construire une communauté d'apprentissage bénéfique tant à l'enseignant qu'à l'élève ?”

 

Ino Simitsek
365 days ago

 

image Voici quelques ressources pour en faire davantage... Je viens de les dénicher !

 

DEMARCHE REFLEXIVE:

 

  • Une présentation sur les jeux sérieux comme espace de réflexivité au sein duquel les élèves peuvent élaborer leurs propres stratégies et mettre à l’épreuve leur manière de penser et d’agir.
  • Le programme Internet Sans Crainte a choisi d’utiliser les jeux sérieux afin de donner aux ados (12-15 ans) une éducation critique de l’Internet. Les élèves se projetent en 2025 où ils sont placés face à une conséquence d'un comportement antérieur lié à l'Internet. Le jeu consiste à remonter en 2010 et modifier le cours des choses... En plus des jeux, l’espace pédagogique offre aux enseignants de nombreuses ressources comme une fiche atelier, proposant un déroulé pédagogique autour de l’épisode du jeu... *** Très utile pour le cours d’Education aux Médias du PER.

CAPACITES TRANSVERSALES - UN ENSEIGNEMENT TOURNE VERS LE FUTUR

La semaine passée nous avons mentionné qu’: “aujourd’hui nous formons des gens dans un monde qui ne sera pas celui dans lequel ils interagiront”. Cependant tout n’est pas inconnu. En cherchant dans Google “compétences numériques pour le 21ème siècle“ je suis tombée sur plein de choses intéressantes. Entre autres :

 

Au fond, c’est là: nous retrouvons les capacités transversales du PER !

 

PENSEE CREATRICE

 

  • Une idée qui parait toute simple: “Laisser nos élèves être créatifs “ ! Elle est de Marc Prensky
  • Pourquoi encourager la créativité au 21ème siècle ? Une vidéo de Michel Serres: « les TIC nous ont libéré de l’écrasante obligation de nous souvenir ». Il ne s'agit donc plus de répéter mais d'être inventif...


Et vous, avez-vous fait des trouvailles ? Souhaiteriez les partager avec nous ?

Müller Sylvia
364 days ago

Il me semble que dans notre monde scolaire actuelle, deux pôles s'affrontent qui sont visibles dans ce qui a été dit ces dernières semaines:

De Ino:

# Comment faire des ponts entre le monde extérieur et l'univers scolaire ?
# Comment utiliser des situations réelles pour inciter l'apprentissage?

Et il me semble de Jean-François et Bernard, en résumé: Il faudrait des élèves motivés, suivis par un mentor idéal dans un monde qui à l'heure actuelle n'est pas idéal. Souvent le seul moyen de motiver les élèves et l'enseignant, c'est l'évaluation sous une forme ou une autre.

Donc, je pense que effectivement les enseignants n'ont pas attendu le PER pour travailler les connaissances transversales et j'ai l'impression que si notre école se remet autant en question actuellement, c'est parceque nos élèves ne vivent plus dans lemonde de nos grands-parents et qu'il est de plus en plus difficiele de les intéresser à des choses qui lorsque nous étions jeunes nous passionnaient. Donc, Ino, partir de ce que les élèves aimeraient, c'est génial, maisais-tu ce qui les intéresse à l'heure actuelle, à part faire exploser le laboratoire, car la on rejoint les séries américaines ?

Ino Simitsek
364 days ago

 

Bonjour à tous !


@ Sylvia: "Partir de ce que les élèves aimeraient … et qu’aiment-ils ?" et je rajoute qui sont-ils ?

Ma réponse est: il faut le leur demander. Elle peut sembler dérisoire mais j’insiste: combien de fois est-ce qu’on le leur demande ? combien de fois est-ce que l’on écoute la réponse ? combien de fois en fait-on quelque chose ? On, nous, créateurs de situations pédagogiques... Pour ma part, je dois accepter que c’est encore et toujours, trop peu souvent malgré ma bonne volonté. Pourquoi ? Car j’ai été formattée autrement... par mon école et j’en porte encore les traces.

 

Maintenant pour partager avec toi certaines de mes expériences pédagogiques avec des élèves de 12-15 ans. Je pense qu’ils aiment s’exprimer et créer avec les outils d’aujourd’hui. J’ai par exemple appris à mes élèves comment utiliser un éditeur HTML. Une fois celui-ci maîtrisé, ils devaient créer un site. Au début j’imposais le sujet, cela s’est avéré inutile. Ils préfèrent faire un site sur un sujet qu’ils aiment... Ce n’est jamais deux fois le même... J’ai fait beaucoup de découvertes sur ce qu’ils aiment et les passionnent. Et, je me dis à chaque fois quel dommage que cela ne soit pas publié, que cela reste totalement inexploité, par d’autres cours, d’autres élèves... C’est si riche ! Par exemple en développement de capacités transversales: un sujet donné, comment je structure ma connaissance, je trie les informations que je vais chercher, comment j’apprends  à apprendre, comment j’exprime, comment je crée... Malheureusement, aujourd'hui c’est une démarche ponctuelle, une de plus.  Elle ne s’inscrit pas encore dans une culture d’établissement.

 

Un autre exemple: nous sommes en période d'épreuves communes et j’ai eu l’idée de demander aux élèves de choisir par groupe de deux, un sujet du champ de l’épreuve puis à eu de venir le présenter à l'aide du tableur numérique... J’ai été agréablement surprise, ils ont fait de très bons professeurs ou ont reconnu leurs faiblesses et ont voulu rectifier. Ils aiment qu’on leur fasse confiance, ils aiment s’exprimer devant et apprendre de leurs semblables.

 

Dans les démarches réflexives, il est possible de trouver une motivation autre que la note... Elles m’ont permis de trouver, au moins une qualité auprès de chaque élève: celui qui a une bonne intuition première, celui qui explique bien, celui qui calcule vite, celui qui persiste … et de la reconnaitre devant le groupe. Se sachant contribuer au groupe et se sentant reconnu pour quelque chose qu’il est, l’élève n’avait plus besoin de la note pour travailler et avancer. Là aussi, les approches pédagogiques individuelles sont ponctuelles. De même, où sont les communautés de pratiques ?


Maintenant je tombe d’accord avec toi, si l’on compare l’élève que nous avons été, à l’élève du 21ème siècle (dans ma précédente intervention sous Principes pour l’apprentissage des élèves du 21ème siècle) celui que nous espérons voir être issu de l’école. 

L’école: un concept ancien sur lequel on tire pour en faire quelque chose de totalement différent...!

Raymond Morel
364 days ago

Pour se situer : MONTRE-MOI TA CLEF !

A la suite des dernières intervention, on se rend compte que si nous ne voulons pas se perdre dans discussions sans fin sur l’évaluation, nous avons néanmoins besoin d’un moyen simple pour juste se situer.

Je vous propose une démarche très facile que nous pouvons appliquer avec une géométrie variable c’est-à-dire aussi bien pour un individu (enseignant et/ou apprenant), un groupe d’individus (classes, groupes d’enseignants d’une discipline donnée, etc.) que pour une institution ou plus généralement une entité dans n’importe quelle structure (écoles, ordres d’enseignement, etc..).

La figure ci-dessous propose quatre niveaux de « pénétration » d’une idée :

  • stade de l’émergence (l’idée n’est pas encore bien définie ou partagée, l’outil vient d’être découvert ou n’est pas beaucoup utilisé, ….), c’est le début !
  • stade de l’application systématique ….
  • stade de l’intégration avec d’autres idées, d’autres objets, d’autres outils ….
  • stade de la transformation, où, après avoir bien « intégré » pendant une certaine période, on se rend compte qu’on pourrait faire mieux en pratiquant, en s’organisant autrement

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http://www.ict-21.ch/com-ict/IMG/jpg/photo1-v2.jpg

Pour ceux qui souhaitent des explications plus complètes allez aux pages 92 et suivante de la référence

http://www.ict-21.ch/l4d/pg/file/read/17203/assessing-the-effects-of-ict-in-education-indicators-criteria-and-benchmarks-for-international-comparisons-edited-by-friedrich-scheuermann-and-francesc-pedr

Nous retrouvons avec la main nos cinq capacités transversales que l’on maîtrise plus ou moins

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http://www.ict-21.ch/com-ict/IMG/jpg/photo2-v2.jpg

Ce qui nous donne ensemble une zone de travail intéressante.

Il s’agit maintenant pour la population choisie de définir, avec justifications à l’appui, le niveau de doigt , pardon de chaque capacité transversale dans sa pratique réelle

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http://www.ict-21.ch/com-ict/IMG/jpg/photo41-v2.jpg

Ce qui à la fin nous offre une magnifique clef qui n’est pas un « top-ten » ou n’importe quelle machination de classement mais bien un artéfact nous permettant de nous situer, de comparer sans métrique trop explicite, de prendre conscience, de partager (la « dent » faible de la clef correspond à une « dent » forte chez un autre individu : comment fait-il ? quel est son environnement d’actions ? etc..), de décider de la suite à donner, etc.etc

La comparaison de la même clef dans le temps est redoutable pour tirer des conclusions soi-même. C’est donc un outil pour les acteurs et pas une matraque institutionnelle ou une démarche bureaucratique. C’est plutôt un premier pas vers des préoccupations typiquement pédagogiques.

Remarques complémentaires

  1. La démarche s’applique à une multitude d’autres processus et de situations (gestion de projets, conduite de stratégies,
  2. On pourrait ajouter une deuxième main avec des éléments de la formation générale et de compétences disciplinaires pour retrouver une intégration de la fameuse flèche et ne pas laisser les capacités transversales dans le « ghetto » des disciplines

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http://www.ict-21.ch/com-ict/IMG/jpg/image_gallery.jpg

Alors qui se lance pour montrer sa clef (en précisant le contexte et en explicitant le pourquoi des niveaux choisis) ? Attention c’est toujours difficile la première clef à partager, c’est comme la première question après une conférence !

A bientôt avec votre contribution, je l’espère …

NB

Le fichier de cette contribution se trouve dans les fichiers du groupe « capacités transversales »

http://www.ict-21.ch/l4d/pg/file/read/22787/pour-se-situer-montremoi-ta-clef-

 

Müller Sylvia
364 days ago

Merci Raymond, c'est clair et très instructif.

Je vais essayer d'appliquer déjà ta clef avant d'avoir la prétention d'en inventer une autre. Mais en pensant à la clef que tu nous proposene penses-tu pas aussi que peut-être suivant le type d'élèves ou le niveau d'enseignement, il sera peut-être impossible momentanément de combler la dent "faible".

Ino, je suis entièrement d'accord avec toi pour ce qui est de laisser les élèves choisir, c'est ce que j'ai fait cette année avec mon jeu de "chidditch" au laboratoire. Mais après une année ou les élèves ont choisi leur sujet de travail eux-mêmes, j'en ressort un peu désabusé, car j'ai quand même eu le sentiment que le loi du moindre effort prédominait. A l'opposé, certains élèves ont fait preuve de créativité (sujet central étant le sport, ils ont voulu faire une médaille en argent) et était très motivé. Faut-il juste retenir ceux-là ? Comme dans le temps lorsqu'on faisait une évaluation à l'aide d'un examen, ma fois il y avait toujours des élèves en échecs, ce ne sont simplement, très souvent, pas les mêmes.

Ino Simitsek
361 days ago

Cette clef pour une évaluation qualitative, simple et utilisable par tous: apprenants, enseignants, institutions et son petit slogan  “Montre-moi ta clef” sont très séduisants. 

La clef pourrait être un excellent moyen d’entrer en communication, en collaboration, dans une communauté de pratiques autour des capacités transversales...

 

 

 

 

Ino Simitsek
361 days ago

 

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